Vendredi 5 février 2010
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Parce que tout n'est pas si noir.
Au début du XXe siècle, un scientifique danois, Niels Bohr, travaille sur la structure de l'atome. Son travail pose les fondations de la mécanique quantique. En 1922, il reçoit le prix Nobel de
physique pour l'ensemble de son travail. À la fin des années 20, il rencontre Einstein avec qui il discute ardemment de physique, quantique et autre*.
Sans doute à la même période, il regarde des westerns et il constate que celui qui dégaine le
premier (le méchant) est toujours touché par celui qui ne fait que réagir (le gentil). Ça l'intrigue, il investigue et finit par conclure que l'être humain est plus rapide sur le mode réflexe que
dans ses gestes délibérés. Peu importe que des chercheurs de l'Université de Birmingham (UK) aient conclu récemment que, dans les faits, celui qui dégaine le deuxième le fait
effectivement plus vite que le premier mais que c'est quand même trop tard, que Niels Bohr avait donc tort et qu'il tirait juste mieux que George Gamow.
À Niels Bohr, homme complet digne de la Renaissance, qui poussa la curiosité scientifique jusqu'à organiser de
faux duels au pistolet avec son collègue physicien George Gamow à l'Institut de Copenhague pour vérifier ses théories, 1
point-houris
Pour lire la publication de l'équipe de Birmingham dans le bulletin de la Royal Society B, c'est ici
* C'est à lui qu'Einstein aurait dit en protestation contre ce qu'il voyait comme les implications métaphysiques de la mécanique quantique que Dieu ne jouait pas aux dés.
Par Sandra
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Publié dans : points-houris
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